| retour à la page d'accueil ! | ||||
|
biographie François Bayrou !
|
||||
BiographieFrançois Bayrou est un homme politique français, né le 25 mai 1951 à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), président de l'Union pour la démocratie française. |
profession de foi Strauss-Khan presse du 6 au 10 octobre 2006 presse du 11 au 18 octobre 2006 presse du 19 au 24 octobre 2006 presse du 1 au 7 novembre 2006 biographie marie-georges buffet biographie philippe de villiers
|
|||
Il est né le 25 mai 1951 à Bordères, entre Pau et Lourdes. Il est le fils de Calixte Bayrou, un petit cultivateur, et d'Emma Sarthou, agricultrice. Il se marie à 20 ans et suit des études à l'Université Bordeaux III où il obtient son agrégation de lettres classiques à 22 ans après avoir échoué au concours de l'École normale supérieure. Son père meurt d'un accident du travail, et, tout en enseignant, il aide sa mère à tenir l'exploitation. Il réussit à vaincre son bégaiement. Il est l'auteur d'une biographie d'Henri IV, qui a remporté un grand succès. Grâce à ses droits d'auteur, il s'est lancé avec un certain succès dans l'élevage de chevaux, ce qui lui permet également de « se ressourcer » loin du monde politique. Avec son épouse Elisabeth, il a six enfants (Hélène, Marie, Dominique, Calixte, Agnès, André) et neuf petits-enfants.
Parcours politiqueÀ 30 ans, en 1982, il devient conseiller général, puis quatre ans plus tard député UDF des Pyrénées-Atlantiques. D'inspiration démocrate-chrétienne, catholique pratiquant, c'est un fervent partisan de l'Europe fédérale. En 1993, après la victoire du centre-droite, il est nommé ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement de cohabitation d'Édouard Balladur. Bien qu'il ait soutenu Édouard Balladur lors de l'élection présidentielle de 1995, et qu'il se soit opposé au projet de référendum sur l'éducation proposé par le candidat Jacques Chirac, il obtient dans le premier gouvernement d'Alain Juppé un portefeuille élargi à l'enseignement supérieur, à la recherche et à la formation professionnelle. Il perd cette dernière attribution dans le deuxième gouvernement Juppé. Opposé à la dissolution de 1997, il quitte le ministère à la suite de l'arrivée au pouvoir de la gauche plurielle. Sa présence à ce ministère est très remarquée pour sa grande prudence en matière de réformes ; il y dirige néanmoins une réflexion approfondie sur la condition des professeurs et des élèves qui inspire les documentaires de la réalisatrice Marie Desmeuzes. Président du CDS - qu'il rebaptise Force Démocrate - depuis 1994, il est élu en 1998 à la tête de l'UDF et affirme sa volonté de construire un grand parti du centre, capable de s'émanciper de la droite. Suite à la scission de Force Démocrate, l'ex-Parti républicain, conduit par Alain Madelin, il réaffirme clairement le refus du parti de toute compromission avec l'extrême-droite. Cette stratégie d'autonomie face au RPR le conduit, lors des élections européennes de juin 1999, à mener lui-même, contre la liste d'union RPR/DL, une liste UDF qui obtient 9,28% des voix et lui permet de faire son entrée au Parlement européen. Fort de ce premier succès, il se lance en 2002 dans la campagne présidentielle et arrive, malgré des débuts difficiles, notamment des sondages longtemps très faibles le créditant de moins de 5%, en quatrième position, avec 6,84% des voix, devant Jean-Pierre Chevènement du Pôle Républicain et Arlette Laguiller de Lutte Ouvrière. Mais, de nombreux élus et cadres de l'UDF refusent de le suivre dans cette aventure, qui à leurs yeux nuit à l'unité de la droite. Ainsi, lorsque Jacques Chirac et Alain Juppé lancent l'Union pour la majorité présidentielle après le premier tour des élections législatives, ce sont plus de la moitié des Parlementaires UDF qui choisissent de quitter le mouvement. L'UDF ne compte plus que 30 députés, durant la XIIème législature (2002-2007)). Affirmant son opposition à l'UMP et désireux de mieux faire entendre sa voix, François Bayrou démissionne de son poste de Député européen pour pouvoir revenir à l'Assemblée Nationale où il est élu lors des élections législatives de mai 2002, dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Affirmant sa liberté de parole, il n'hésite pas à s'opposer à plusieurs reprises à la politique du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Lors des élections régionales de 2004, il choisit à nouveau de promouvoir des candidatures UDF et n'accepte l'alliance avec l'UMP que dans de rares cas. Mais cette fois, le bilan est mitigé. Si l'UDF accroît le nombre de ses élus, François Bayrou échoue à conquérir l'Aquitaine où il comptait défier en terre radicale un de ses plus grands adversaires à droite, Alain Juppé. Or, ce dernier étant rendu inéligible par l'effet de condamnations pénales, le combat n'aura pas lieu. Arrivé en troisième position derrière le candidat UMP radical Xavier Darcos, Ministre délégué à l'Enseignement scolaire, il essuie une défaite personnelle. Entre les deux tours, il accepte que leur liste fusionne, ainsi que les listes UDF avec les listes UMP dans les régions où les deux partis n'avaient pas présenté de liste commune dès le premier tour. L'UDF revient alors à une alliance qui lui est classique. Il faut tout de même noter que l'UDF arrive à faire une moyenne nationale, au premier tour, de 12% loin des objectifs de distancer l'UMP à droite vu qu'elle n'arrive devant elle dans aucune région. Le bilan des élections européennes de 2004 est quant à lui plus positif, l'UDF totalisant 12% des voix, lors d'un scrutin où la circonscription unique, le territoire français, a été remplacé par 8 grandes circonscriptions inter-régionales. Si François Bayrou ne s'y présente pas lui-même, il s'investit toutefois largement dans la campagne, dans laquelle, à nouveau, l'UDF part seule. Le bon résultat enregistré par les listes UDF, avec 11 eurodéputés, témoigne du fait que c'est en tant qu'ambassadeur de l'Europe que François Bayrou est le plus connu et le plus écouté. Dans la nouvelle assemblée européenne, l'UDF quitte le groupe parlementaire de droite du Parti populaire européen auquel appartient l'UMP, pour rejoindre celui de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe. Il profite d'ailleurs de sa crédibilité dans ce domaine pour affirmer, en décembre 2004, son opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne et demander un vote de l'Assemblée nationale sur cette question. L'année suivante, il prend fermement position en faveur du Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Il a déclaré à plusieurs reprises souhaiter le passage à une VIe République. Le 5 avril 2006, il a estimé que la crise du CPE s'était soldée par "un effondrement des institutions" tel que "le moment est venu". En 2005 et 2006, il s'est de plus en plus opposé à la politique du gouvernement de Dominique de Villepin, qu'il juge inadaptée et dont il dénonce les modalités d'adoption en réduction des droits du Parlement, notamment via les procédures d'urgence. Pour la première fois depuis son arrivée à la tête du parti en 1998, il vote la deuxieme motion de censure déposée par le Parti Socialiste le 16 mai 2006 contre le gouvernement Villepin dans le cadre de l'Affaire Clearstream 2, la premiere ayant eu lieu en février 2006 lors de la crise du CPE ( l'UDF ne votera pas celle-ci ).
PerspectivesLa perspective d'une candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle française du printemps 2007 semble plus que probable, puisque son parti, l'UDF, a fait enregistrer, dès le 25 avril 2003 et jusqu'au 25 avril 2008, les noms de domaine bayrou2007.com, bayrou2007.net et bayrou2007.org. Depuis 2 ans, il s'est démarqué de l'UMP, rejoignant parfois certaines revendications de membres du PS comme Dominique Strauss-Kahn. Il s'est ainsi vu contester la suprématie de son parti par l'actuel Ministre de l'éducation nationale, Gilles de Robien qui est favorable à un rapprochement avec l'UMP. A l'occasion de la motion de censure votée le 16 mai 2006 contre le gouvernement Villepin, François Bayrou a joint sa voix à celles de la gauche, entrainant avec lui 10 des députés UDF, sur les 30 que compte son groupe. Il a clairement parlé d'une "censure franche" par opposition à celle des "couloirs". Cette participation à la motion de censure (la deuxieme contre Villepin) est un signe fort de la volonté qu'a François Bayrou de ménager à son parti un véritable espace politique au centre, se libérant ainsi de la tutelle de l'UMP. Le 10 juin 2006, à Issy-les-Moulineaux, à l'occasion d'un Conseil National statutaire de l'UDF, François Bayrou jette les grandes lignes de ses ambitions présidentielles en proposant de mener une Révolution Civique. François Bayrou souhaite une gouvernance d'Union nationale capable de rassembler des personnalités de droite , de gauche et du centre ; il prend ainsi en exemple Henri IV (qui a gouverné avec des catholiques et des protestants après les guerres de religion) et Charles de Gaulle (lors du GPRF en 1945 où il a gouverné avec des communistes, des socialistes, des centristes, des gaullistes ) qui ont surmonté les crises de cette maniere (éviter la possibilité d'une deuxieme guerre de religions d'une part et d'une guerre civile entre collaborateurs , communistes et résistants d'autre part). Le 30 juin 2006 il exprime son opinion contre DADVSI. A l'automne 2006 , il fait publier un essai intitulé "Pour le Tiers-Etat" dans lequel il fustige les politiques de François Mitterrand et de Jacques Chirac qui auraient détruit l'espoir et la modernité des politiques du général de Gaulle et de Valery Giscard d'Estaing . Dans cet ouvrage, il entame aussi une réflexion sur les origines du mal français , selon François Bayrou c'est le pouvoir clanique ( le pouvoir des clans ) qui en serait à l'origine : le clan Mitterrand d'un côté et celui de Chirac de l'autre , en effet ceux-ci se sont appropriés la direction du pays grâce à leurs clans de 1981 à maintenant : les amis respectifs de Mitterrand et de Chirac bénificiant des postes importants de l'Etat . Il bénéficie à cette occassion d'une grande popularité dans les sondages . Selon le journaliste Serge Moati il pourrait devenir une surprise de l'élection présidentielle de 2007 .
Dénonciation de la subjectivité des médiasIl a souvent remis en cause l'objectivité des médias français appartenant à de grands groupes industriels. Le 2 septembre 2006 par exemple, interviewé durant le journal de 20 heures de la chaîne française de télévision privée TF1 (détenue par le groupe Bouygues) par la présentatrice Claire Chazal, en direct de l'université d'été de son parti l'UDF à la Grande Motte, il déclarait:
et
Dans son blog ], le journaliste français John Paul Lepers publie la vidéo d'une interview de François Bayrou durant laquelle il détaille la teneur des conversations qu'il aurait eu selon lui, suite à cette intervention, avec Patrick Le Lay, président de TF1, et Etienne Mougeotte, vice-président et directeur d'antenne de TF1, le 4 septembre 2006 dans les locaux de la chaîne LCI. Il rapporte qu' Etienne Mougeotte y aurait déclaré qu'il était pour la bipolarisation de la politique française ; François Bayrou jugeant ces propos irrecevables.
AnecdotesDurant la campagne présidentielle de 2002 à Strasbourg, il gifle un gamin de dix ans qui essayait de lui voler son portefeuille. Quelques jours plus tard, il se fait entarter sur le marché de Rennes par quatre jeunes gens qui disent vouloir se venger.
Œuvres et bibliographie
Postes
Mandats électifs
François Bayrou a démissionné de son mandat de député européen en 2002 afin de pouvoir à nouveau siéger à l'Assemblée nationale.
Fonctions gouvernementales
|
||||
gnu free documentation license . wikipedia
|
||||